Caravel est partenaire, on était donc obligé de penser à eux pour aborder ce sujet ! Si le PER t’intéresse, tu as trois mois offerts avec le code « LUCILEMOOD » !
La retraite du freelance reste l’un des angles morts les plus critiques de la vie indépendante, non par manque de dispositifs, mais par déficit de lisibilité, de pilotage et d’anticipation.
Alors même que les chiffres de la DREES montrent que les pensions moyennes des indépendants sont inférieures d’environ 40 % à celles des salariés du privé à carrière comparable, ce qui fait de la stratégie retraite un sujet de gestion patrimoniale prioritaire et non un simple sujet administratif à traiter en fin de parcours.
Comprendre le système de retraite des freelances : les fondamentaux
Le système français repose sur un socle obligatoire par répartition complété, pour les indépendants, par des régimes spécifiques selon le statut juridique, auxquels s’ajoute une responsabilité individuelle beaucoup plus forte dans la construction d’un complément de revenus par capitalisation.
Le régime de retraite de base : comment ça fonctionne ?
La retraite de base des freelances est gérée par la Sécurité sociale des indépendants, intégrée au régime général depuis 2020 et pilotée par la CNAV, avec un calcul fondé sur le revenu annuel soumis à cotisations et la validation de trimestres, sachant qu’en 2024 il faut atteindre un revenu annuel brut d’environ 6 990 euros pour valider quatre trimestres, conformément aux seuils publiés par l’URSSAF et le site officiel service-public.fr.
La retraite complémentaire obligatoire : un système à points
En complément de la retraite de base, les freelances cotisent à un régime obligatoire à points, dont la valeur d’achat et la valeur de service sont fixées par chaque caisse, ce qui signifie concrètement que le montant de la pension dépend directement du volume de points accumulés sur l’ensemble de la carrière, un mécanisme comparable à l’Agirc-Arrco des salariés mais avec des paramètres propres aux indépendants.
Quel régime de retraite pour ton statut de freelance ?
Le statut juridique n’est pas un détail administratif, c’est un levier structurant de droits sociaux et de retraite, avec des écarts significatifs de couverture à long terme.
Le régime des Travailleurs Non-Salariés (TNS)
Les freelances en entreprise individuelle, micro-entreprise ou gérance majoritaire de SARL relèvent du régime TNS, avec des cotisations globalement plus faibles mais une retraite de base et complémentaire mécaniquement moins généreuse, ce que confirment les statistiques de la CNAV montrant une pension moyenne brute mensuelle inférieure à 1 100 euros pour les indépendants liquidant leurs droits récemment.
Le régime des assimilés salariés (SASU, SAS)
Les dirigeants de SASU ou SAS, assimilés salariés, cotisent au régime général et à l’Agirc-Arrco sur leur rémunération, ce qui améliore significativement les droits futurs mais au prix de charges sociales plus élevées, rendant l’arbitrage entre salaire et dividendes central dans toute stratégie retraite rationnelle.
L’exception du portage salarial
Le portage salarial permet de bénéficier du statut salarié à temps plein, avec une couverture retraite identique à celle d’un salarié classique, ce qui sécurise les droits mais réduit le revenu net disponible, une solution pertinente pour certains profils seniors mais rarement optimale sur l’ensemble d’une carrière.
Les spécificités des professions libérales réglementées
Les professions libérales réglementées, comme les avocats, médecins ou experts-comptables, relèvent de caisses autonomes telles que la CNBF ou la CIPAV, avec des règles spécifiques de cotisation et de calcul des pensions, souvent plus complexes mais parfois plus protectrices selon les niveaux de revenus, comme le détaille la DREES dans ses rapports annuels sur les retraites.
EI en micro-entreprise : l’auto-entreprise (ou micro-entreprise) est une entreprise individuelle avec un statut juridique simplifié. Il vous permet de cotiser (sous réserve de minimums de revenus que nous verrons par la suite) comme tous les travailleurs au régime général et au régime complémentaire obligatoire.
🚨Attention : entre le 1er janvier 2018 et le 1er juillet 2024 les micro-entrepreneurs en activité libérale non réglementée n’ont pas cotisé à la retraite complémentaire obligatoire.
L’âge de départ à la retraite : ce que tu dois savoir
La réforme des retraites entrée en vigueur progressivement depuis 2023 a profondément modifié les règles du jeu, y compris pour les freelances.
L’âge légal de départ et la durée de cotisation
L’âge légal de départ est relevé progressivement à 64 ans, avec une durée de cotisation cible de 172 trimestres pour les générations nées à partir de 1965, des paramètres identiques pour les indépendants et les salariés, conformément aux textes publiés par le ministère du Travail et la CNAV.
Le taux plein est égal à 50%. Si vous voulez prendre votre retraite à 64 ans mais que le nombre de trimestres validés est insuffisant, un taux dégressif vous sera appliqué. Les trimestres sont validés selon le salaire perçu ou le chiffre d’affaires déclaré. En 2025 il faut avoir perçu un salaire ou un revenu de 1 782 € brut pour valider un trimestre.
Le taux plein est le le taux maximum (50 %) appliqué au calcul de la pension de retraite lorsque l’assuré a validé le nombre de trimestres requis ou atteint l’âge de 67 ans.
La décote et la surcote expliquées
Un départ sans le nombre de trimestres requis entraîne une décote définitive sur la pension, tandis qu’un départ différé permet une surcote de 1,25 % par trimestre supplémentaire, un mécanisme simple sur le papier mais souvent sous-estimé dans ses impacts financiers à long terme.
On ne peut pas valider plus de 4 trimestres par an. Le calcul prend en compte la moyenne de votre revenu sur vos 25 meilleures années de vie professionnelle.
Calculer tes futures pensions de retraite : les clés
Anticiper sa retraite freelance suppose de comprendre les leviers concrets qui transforment l’activité présente en droits futurs.
Comment valider vos trimestres de retraite ?
La validation des trimestres dépend exclusivement du revenu cotisé et non du temps travaillé, ce qui signifie qu’une année très active mais faiblement rémunérée peut ne pas valider quatre trimestres, une réalité particulièrement critique pour les micro-entrepreneurs en début ou fin de carrière.
L’impact de vos revenus sur votre retraite
Plus les revenus déclarés sont élevés, plus la base de calcul de la pension progresse, mais avec des plafonds et des rendements décroissants, ce qui renforce l’intérêt d’une approche globale intégrant fiscalité, trésorerie et retraite, comme le rappellent régulièrement les études de l’INSEE sur les trajectoires de revenus des indépendants.
Un simulateur pour calculer ta retraite
Le simulateur officiel disponible sur info-retraite.fr permet d’agréger l’ensemble des droits acquis sur tous les régimes et constitue un point de départ indispensable, même s’il doit être complété par une analyse patrimoniale plus fine pour les freelances aux revenus irréguliers.
Sinon le simulateur de Caravel te permet d’avoir une vision complète.
Optimiser ta retraite freelance : leviers et stratégies
La retraite du freelance ne se subit pas, elle se pilote, avec des décisions à prendre bien avant l’âge légal.
Valider systématiquement 4 trimestres par an
Assurer un revenu minimum permettant de valider quatre trimestres chaque année est un objectif non négociable, car les trimestres non validés sont définitivement perdus et impactent directement l’âge de départ et le niveau de pension.
Arbitrer ta rémunération : salaire vs dividendes
Pour les freelances en société, privilégier exclusivement les dividendes réduit fortement les droits à la retraite, un arbitrage qui peut sembler fiscalement optimal à court terme mais destructeur de valeur sociale sur le long terme.
Racheter des trimestres : une option à considérer ?
Le rachat de trimestres, encadré par la CNAV, peut être pertinent dans certaines situations de carrières hachées ou d’études longues, mais doit être analysé avec rigueur car le coût peut dépasser 4 000 euros par trimestre racheté selon l’âge et le niveau de revenu.
Surcotiser pour améliorer ta retraite complémentaire
Certaines caisses permettent une surcotisation volontaire, offrant un rendement implicite parfois attractif, à condition d’avoir une visibilité suffisante sur la durée d’activité restante.
Construire un complément de revenus solide : la retraite par capitalisation
Pour un freelance, la retraite par répartition ne suffira presque jamais à maintenir le niveau de vie, ce qui rend la capitalisation incontournable.
Pourquoi la capitalisation est indispensable pour les freelances
L’irrégularité des revenus, les plafonds de cotisation, les retraites plus précaires et les carrières non linéaires rendent structurellement nécessaire la constitution d’un capital privé, comme le confirment les données de la DREES montrant une dépendance accrue des indépendants à l’épargne personnelle à la retraite.
En 2025, la retraite moyenne perçue par les retraités est estimée à 1 520 € nets par mois, selon les dernières données disponibles. Malgré quelques revalorisations ponctuelles, le montant des retraites reste souvent inférieur à l’inflation, ce qui continue à provoquer une baisse du pouvoir d’achat des retraités, d’après les rapports de l’INSEE et des observatoires des retraites. Face à cette situation, près de 86% des Français craignent de manquer de ressources financières à leur retraite, et 76% se déclarent inquiets concernant la pérennité du système de retraite en France (source : Ipsos).
Le Plan d’Épargne Retraite (PER) : ton allié fiscalité
Le Plan d’Épargne Retraite (PER) est un produit d’épargne de long terme, destiné à préparer la retraite tout en réduisant sa fiscalité.
Il existait déjà, jusqu’en 2019, des dispositifs dit « supplémentaires » qui permettaient à chacun d’épargner pour sa propre retraite : les anciens produits d’épargne retraite (aux noms plus ou moins barbares : le PERP, Madelin, PERCO, article 83, etc.). Ces dispositifs ont été simplifiés avec la loi PACTE en 2019 dans l’objectif de faciliter l’accès à l’épargne, avec la création d’un seul et unique Plan Epargne Retraite commun à tous, quelle que soit votre activité professionnelle ou votre situation personnelle.
Il permet d’investir dans un cadre sécurisé et avantageux : les versements effectués sont déductibles du revenu imposable (dans la limite des plafonds fiscaux), et les plus-values générées sont soumises à l’impôt uniquement au moment de la sortie, ce qui permet de capitaliser dans la durée sans frottement fiscal.
En matière de transmission, le produit offre un abattement de 152 500 € par bénéficiaire (si le décès intervient avant 70 ans et que les versements ont été réalisés avant cet âge).
L’assurance-vie : un outil polyvalent
L’assurance-vie est un cadre d’investissement de long terme particulièrement adapté aux freelances, car elle permet de faire fructifier un capital sans imposition tant qu’aucun retrait n’est effectué, tout en conservant une disponibilité permanente de l’épargne, un point clé lorsque les revenus sont irréguliers.
Sur le plan fiscal, après huit ans de détention, les gains retirés bénéficient d’un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule et de 9 200 € pour un couple, puis d’une fiscalité allégée, selon les règles précisées par l’administration fiscale, ce qui en fait un outil efficace pour générer des revenus complémentaires à la retraite sans forte pression fiscale.
L’assurance-vie est également un levier majeur de transmission patrimoniale, avec un abattement de 152 500 € par bénéficiaire pour les versements réalisés avant 70 ans, dans un cadre juridique stable et largement utilisé en France, comme le rappellent les données de la Fédération Française de l’Assurance.
Pour un freelance, l’assurance-vie constitue ainsi le complément naturel du PER, en apportant souplesse, liquidité et pilotage patrimonial, tout en s’intégrant efficacement dans une stratégie de retraite de long terme.
Autres placements pour diversifier ton patrimoine (PEA, immobilier)
Le Plan d’Épargne en Actions et l’immobilier constituent des briques complémentaires dans une stratégie patrimoniale de freelance, à condition d’en maîtriser les contraintes opérationnelles, financières et émotionnelles, car ces supports offrent un potentiel de rendement attractif mais exigent une implication plus forte que les enveloppes dédiées à la retraite.
Le PEA permet d’investir en actions européennes dans un cadre fiscal avantageux, avec une exonération d’impôt sur les gains après cinq ans hors prélèvements sociaux, mais il implique une exposition directe aux marchés et une volatilité parfois difficile à absorber, notamment lorsque l’activité indépendante traverse des phases de revenus irréguliers.
L’immobilier, qu’il soit locatif ou via des véhicules collectifs, peut générer des revenus complémentaires et un effet de levier intéressant grâce au crédit, mais il suppose une gestion active, une capacité d’endettement solide et une tolérance aux risques spécifiques, comme la vacance locative ou l’évolution de la fiscalité.
Ces placements prennent donc tout leur sens en complément du PER et de l’assurance-vie, mais rarement comme socle unique, car ils sont moins flexibles et plus exposés aux aléas, ce qui les rend peu compatibles avec une approche réellement passive et long terme sans accompagnement structuré.
L’avantage fiscal du PER, voyons un exemple concret.
1️⃣ Si vous déclarez un revenu imposable de 50 000€ dans une année donnée (1 part), et que vous vous situez dans une tranche marginale d’imposition (TMI) de 30%.
2️⃣ Si vous versez 10 000€ sur votre PER au cours de cette année, votre revenu imposable pour l’année suivante sera de 40 000€ (50 000€ – 10 000€).
3️⃣ En conséquence, vous économiserez 3 000€ d’impôts (10 000€ * 30%).
En reprenant les paramètres de notre exemple ci-dessus, voici le détail du calcul par tranche d’impôt pour arriver à notre économie :
Calcul de l’impôt par tranche sans PER
50 000 – 28 797 = 21 203*30% = 6 361
28 797 – 11 294 = 17 503*11% = 1 925
Soit au total 8 286€ d’impôts.
Calcul de l’impôt par tranche avec un PER (10 000€ versés)
40 000 – 28 797 = 11 203*30% = 3 361
28 797 – 11 294 = 17 503*11% = 1 925
Soit au total 5 286€ d’impôts, et une économie de 3 000€
Comme l’impôt est progressif, l’avantage fiscal l’est tout autant.
Plus vous êtes imposé (plus votre TMI est élevé), plus cela devient pertinent, même indispensable, d’optimiser votre charge fiscale via un PER !
Cas pratiques : stratégies retraite selon votre profil freelance
Marie, 32 ans, micro-entreprise en début d’activité
Avec un chiffre d’affaires encore irrégulier, typique des premières années en micro-entreprise, l’enjeu principal pour Marie est de sécuriser ses droits futurs en validant systématiquement quatre trimestres par an, ce qui suppose d’atteindre les seuils de revenus définis par l’URSSAF, soit environ 6 990 € de revenu annuel pour quatre trimestres en 2024, un objectif accessible mais qui doit être suivi de près.
À cet âge, le temps est son meilleur allié, car une épargne régulière même modeste produit un effet de levier considérable sur la durée, puisqu’un versement de 100 € par mois sur un PER, avec un rendement annuel moyen de 4 %, peut représenter un capital supérieur à 75 000 € au bout de 30 ans, hors avantage fiscal.
La stratégie recommandée consiste donc à prioriser la validation des trimestres, puis se doter d’une épargne de sécurité de 6 mois de dépenses (sur un livret A) puis à mettre en place des versements progrmmés sur une Assurance-vie et un PER individuel flexible afin de bénéficier à la fois de la déduction fiscale et de la capitalisation long terme sans contrainte de trésorerie excessive.
Thomas, 45 ans, freelance en SASU avec revenus variables
À 45 ans, Thomas se situe à un moment charnière où chaque décision de rémunération a un impact direct et mesurable sur sa retraite future, car une rémunération faible ou irrégulière limite l’acquisition de trimestres et de points Agirc-Arrco, même si elle optimise la fiscalité à court terme via les dividendes.
À titre d’ordre de grandeur, un salaire brut annuel de 30 000 € permet de valider quatre trimestres et de générer des droits retraite significatifs, là où une année sans salaire crée un trou définitif dans la carrière.
La stratégie pertinente pour Thomas consiste à sécuriser un socle de rémunération suffisante pour maintenir ses droits sociaux, tout en orientant une partie de sa capacité d’épargne vers la capitalisation, via un PER et une assurance-vie, afin de lisser les années plus faibles et de viser un complément de revenus capable de compenser une pension future souvent inférieure à celle d’un salarié à carrière équivalente.
Samira, 54 ans, ex-salariée devenue coach indépendante
Pour Samira, la priorité est la sécurisation de la transition vers la retraite, dans un contexte où le temps de rattrapage est limité et où les choix deviennent beaucoup plus engageants financièrement.
À cet âge, un rachat de trimestres peut être pertinent pour atteindre plus rapidement le taux plein, même si le coût peut dépasser 3 500 à 4 000 € par trimestre selon les paramètres définis par la CNAV, un investissement qui doit être comparé au gain réel sur la pension future. En parallèle, la construction de compléments de revenus à court ou moyen terme devient essentielle, avec une allocation plus prudente orientée vers la stabilité et la liquidité, afin de sécuriser des revenus additionnels dès les premières années de retraite.
La stratégie recommandée repose donc sur un audit précis des droits acquis, une évaluation chiffrée du retour sur investissement d’un éventuel rachat de trimestres, et la mise en place de supports de capitalisation adaptés à un horizon plus court, pour réduire le risque tout en préservant la visibilité.
Checklist retraite freelance : les actions à entreprendre dès aujourd’hui
✅ 1. Vérifie ton régime d’affiliation
✅ 2. Contrôle tes trimestres et points retraite
✅ 3. Calcule l’écart entre tes droits estimés et tes besoins futurs
✅ 4. Choisis un produit de capitalisation adapté
✅ 5. Démarre ton épargne, même avec 50€ par mois
Cumul emploi-retraite : continuer à travailler après la retraite
Le cumul emploi-retraite permet de poursuivre une activité indépendante après la liquidation des droits, sous certaines conditions, avec ou sans plafonnement selon que la retraite est liquidée à taux plein, un dispositif détaillé par l’Assurance retraite et souvent utilisé par les freelances seniors pour lisser la transition.
Les conditions pour cumuler emploi et retraite
Le cumul intégral est possible uniquement après liquidation à taux plein, tandis que le cumul plafonné impose un seuil de revenus, des règles à maîtriser pour éviter toute mauvaise surprise.
Questions fréquentes sur la retraite des freelances
Est-ce que je cotise automatiquement à la retraite en freelance ?
Oui, toute activité freelance déclarée entraîne automatiquement des cotisations retraite, mais leur niveau dépend directement des revenus déclarés, ce qui explique les écarts importants de pensions observés.
Comment valider ses trimestres en micro-entreprise ?
En micro-entreprise, la validation des trimestres repose sur le chiffre d’affaires après abattement, avec des seuils précis publiés chaque année par l’URSSAF et accessibles sur service-public.fr.
Quel est l’impact de la réforme des retraites sur ma situation ?
La réforme allonge la durée d’activité et renforce l’importance de l’anticipation, en particulier pour les freelances, pour qui chaque année mal optimisée a un impact démultiplié sur le niveau de vie futur.
Chez Caravel, on est clairs sur le sujet : la retraite du freelance ne se gère pas à la dernière minute, elle se construit méthodiquement, avec des outils simples, une stratégie lisible et une exécution disciplinée, afin que tes vieux jours restent un projet, pas un risque.
3 mois offerts avec mon code « LUCILEMOOD » !



0 commentaires